Le massacre de Shanghai (1927)
En 1927, la fin de l’alliance entre entre nationalistes et communistes chinois ouvre une nouvelle ère de violence. Les communistes aidés de milliers de grévistes organisés en milices armées prennent le contrôle de Shanghai, tout en laissant intactes les concessions internationales protégées par les armées des puissances occidentales déployées en Chine.
En réponse à l’insurrection communiste, Tchang Kaï-chek fait désarmer les milices ouvrières par les troupes du Kuomintang, et organise, avec l’aide des Triades (“La Bande Verte” qui contrôlait notamment le traffic d’opium), la répression des communistes et des syndicalistes. On compte officiellement trois cent morts, mais d’aucuns avancent le chiffre de cinq mille “disparus”. 1
[photographie du Massacre de Shanghai en 1927] ***
The Jinan Incident
The Jinan Incident [1928] (Wade-Giles: Tsinan Incident, Japanese: 済南事件) or May 3rd Tragedy (simplified Chinese: 五三惨案; traditional Chinese: 五三慘案; pinyin: wŭ sān cǎnàn), was an armed conflict between the Japanese Army allied with Northern Chinese warlords against the Kuomintang‘s southern army in Jinan, the capital of Shandong in 1928 during the Kuomintang’s Northern Expedition. (Wikipedia)
L’incident de Jinan (1928)
Le Japon qui hésite entre la colonisation économique de la Chine et sa conquête militaire intervint lors de l’incident de Jinan contre le Guomindang dans son Expédition du Nord le 3 mai 1928, afin de prévenir une unification de la Chine. Son but est de freiner l’avancée des troupes nationalistes de Chiang Kai-shek vers le nord, et notamment la Mandchourie qui deviendra un protectorat japonais (Mandchoukuo) de 1932 à 1945 sous l’autorité d’un dirigeant fantoche, l’ex-empereur chinois Puyi.
[photographies d'époque de l'incident de 1928] ***
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L’asie sous domination japonaise : de l’idéal conquérant au crime de guerre
Les « spécialistes de la Chine » et l’armée impériale : le cas de Sasaki Tôichi par Samuel Guex, Ebisu 2006, Volume 35 pp. 139-155 Persée, ou comment un jeune officier japonais, qui se présente comme un “spécialiste de la Chine” (shina-tsu), favorable au rapprochement sino-japonais, en arrive à participer au massacre de Nankin
- La reconnaissance du gouvernement de Pékin Roger Garreau, Politique étrangère, 1959 Volume 24 Numéro 1 pp. 67-82 [back]




